Hygienne et Qualifications

Il faut savoir que, comme pré-évoqué, le statut de tatoueur est ignoré par l'administration française. Cependant cela s'améliore avec le temps, principalement grâce aux actions menées par le SNAT. En effet, bien qu'il n'y ait aucun pré-requis nécessaires afin d'exercer ce métier, le Ministère de la santé a, en mars 2009, validé un arrêté concernant la réglementation. Le seul document inconditionné, par l'article R1311-3 du code de la santé publique, est une attestation de stage sur le thème de «l'hygiène et salubrité pour le tatouage et le perçage». Le tatoueur est aussi dans l'obligation de se déclarer à la ARS (Agence Régionale de la Santé). Dans cette déclaration il devra mentionner son nom, son adresse, le lieu où il établira son salon, ainsi que les techniques qui y seront pratiquées.

 

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Le stage hygiène et salubrité

Il s'effectue en 21h, réparties sur 3jours, la plupart du temps dans un hôpital. Durant ce stage, les futurs tatoueur et perceurs étudient une partie théorique et s'entraînent à manipuler pendant la partie pratique.

La partie théorique évoque différents sujets séparés en 7 unités. La première fait référence aux réglementations relatives à la mise en œuvre des techniques concernant le tatouage, la dermo-pigmentation, et le perçage corporelle qui n'exige pas de pistolet perce-oreille. La seconde aborde les généralités anatomiques et physiologiques de la peau . Elle est surtout axées sur la cicatrisation de celle-ci. La troisième explique les règles d'hygiènes imposées par l'article R11311-4 du code de la santé publique. La quatrième prévient des risques allergiques et infectieux, qui peuvent être rencontrés et transmis, autant par les clients que les artistes, si l'hygiène n'est pas respectée. La cinquième indique la façon de stériliser et désinfecter le matériel. La sixième informe sur les droits et devoirs qu'implique ces métiers. La dernière énonce la façon dont les déchets doivent être éliminés.

La partie pratique se divise en deux parties. La première est un exercice à propos du nettoyage et de la désinfection des différentes pièces du studio. La deuxième concerne plus la préparation de la salle de travail avant d'y travailler. Les participants apprennent les procédures d'hygiènes des mains, de stérilisation et de contrôle de stérilisation, mais aussi la préparation du poste de travail du matériel.

Ce stage a pour but de sensibiliser ces participants, sur l'importance de maintenir une bonne hygiène dans leur studio, en insistant sur les conséquences qui peuvent surgir si les règles évoquées sont ignorées.

Règles d'hygiènes et préparation

Règles d'hygiène :

L'hygiène joue un rôle capital pour la qualité du tatouage. En effet le manque d'hygiène peut entraîner de lourdes conséquences telles que de nombreuses maladies. C'est pour cela qu'il est primordial que ces règles soient appliquées.

Tout d'abord, il y a des spécificités quant à l'environnement. Les tatoueurs doivent entretenir des locaux aérés, divisés en 3 espaces minimum. L'un d'entre eux doit correspondre à l’accueil (voir photo ci-contre). Dans celui-ci, il n'y a pas de réglementations particulières.

Le second est le lieu où seront entreposés les déchets et les revêtements du mobilier qui auront été en contact avec les clients et qui sont lavables. Tous les composants de cette pièce devront être non textiles, lisses, non poreux, lessivables et résistants aux différents produits d'entretiens et désinfectants.

Le troisième servira à d'atelier de travail. Dans ce dernier, il sera interdit de pratiquer toute activité étant en contradiction avec la propreté comme manger, boire, fumer, ou encore laisser entrer des animaux. Les matières composants cette salle doivent être, comme ceux de la seconde : lisses, non poreux, non textiles, lessivables et doivent être résistants aux produits désinfectants et d'entretiens. En effet la moquette est fortement déconseillé car cette matière est idéale pour la prolifération des bactéries. Il est plutôt conseillé de recouvrir les sols avec des carreaux ou du linoléum qu’on n’a pas besoin de cirer car la cire n'est pas stérile. Il faudra aussi que cette salle contienne un lavabo, un distributeur de savon liquide et un distributeur à serviettes en papier ainsi que de matériel de nettoyage-désinfection et de conditionnement et stérilisation.

Pour garantir une hygiène irréprochable de ces lieux, les tatoueurs devront les nettoyer quotidiennement par décontamination et bionettoyage humide. Pour cela, ils devront utiliser soit un produit détergent-désinfectant ayant la particularité d'avoir effet sur les sols, surfaces et mobilier et portant les normes NF EN 1040 et NF EN 1275 ; soit en se servant de trois produits différents: un détergent, un produit de rinçage, un désinfectant portant les normes NF EN 1040 et NF EN 1275. L'entretien du mobilier s'effectue à l'aide d'une serviette en papier imprégnées de détergent-désinfectant. En plus de ces actions quotidiennes, ils sont tenus de nettoyer et désinfecter toutes les surfaces utilisées entre chaque client.

Après s'être assuré de la propreté des lieux le tatoueur doit, à présent, se préparer. D'abord, il doit retirer ses bijoux. Puis se désinfecter les mains à l'aide d'un produit hydro-alcoolique selon les normes NF EN 1040, NF EN 1275, NF EN 1500 ou d'un savon liquide antiseptique selon les normes NF EN 1040 et NF EN 1499. Suite à cela, il doit revêtir des gants à usage unique, en latex ou en matière similaire, comme le vinyle (voir photo ci-contre), pour palier aux allergies potentielles. Ces gants servent à empêcher que les impuretés des mains du tatoueur salissent la peau du tatoué . Ils doivent être impérativement changés entre chaque clients ou toutes les deux heures au minimum. Une fois enfilés, ils ne devront entrer en contacte avec aucun objet non stérilisé ou non désinfecté. Si cela ce produit, le tatoueur aura pour obligation de renouveler la procédure de désinfection de ses mains et d'utiliser une nouvelle paire.

 

Afin de préparer la zone à tatouer, il doit avant tout laver la peau du futur tatoué à l'aide d'un savon liquide antiseptique, puis la rincer et la sécher. Ensuite il doit raser cette zone, à l'aide d'un rasoir à usage unique car les poils abritent, eux aussi, un grand nombre de bactéries. Cependant même après avoir suivi toutes ces indications,  la peau n'est pas totalement stérile, mais on ne peut rien faire de plus et cela suffit pour être tatoué.

 

Aiguille et buse sous vide

La préparation du matériel est, elle aussi, importante. Elle garantit la sécurité du client et du tatoueur. Il faut pour cella éviter tout matériel favorisant les allergies ou les infections. Pour cela, le tatoueur doit utiliser des aiguilles stérilisées et à usage unique. Les buses doivent subir une décontamination, une désinfection, une stérilisation après chaque utilisation. Pour tout le reste du matériel qui n'entre pas en contact avec le client, un simple nettoyage avec un produit détergent-désinfectant portant les normes NF EN 1040, NF EN 1275, NF T72-180 suffit. Celui-ci se répète après chaque utilisation. En ce qui concerne les encres, elles doivent être conformes aux normes européennes et françaises. Celles-ci obligent obligent la mention de certaines informations sur les bouteilles. Il y a notamment les précautions d'emploi, le numéro de lot afin de pouvoir prévenir le laboratoire en cas de problème rencontré avec ces encres, le nom et l'adresse du responsable de le mise en marché, la liste des ingrédients, la fonction du produit, la date de durabilité minimale et le contenu nominal. Le fauteuil sur lequel sera installé le client devra être recouvert d'une protection qui sera jetée après chaque utilisation.

Pour la prédisposition de la table de travail, il y a encore des règles à respecter. Après avoir désinfecté le plateau supportant le matériel, il faut disposer une surface à usage unique sur laquelle seront placées les capsules, l'encre, et l'eau de rinçage. Lorsque l'on verse l'encre dans les capsules, on doit s'appliquer à ce que le bec verseur de la bouteille n'entre pas en contact avec le récipient.

 

Préparatifs nécessaires à la séance :

Outre les obligations dues à l'hygiène, le tatoueur doit effectuer d'autres préparatifs avant de passer à l'acte.

Il y a tout d'abord le réglage de la machine. Il faut commencer par mettre en place le ressort et l'armature bar. Cela consiste à visser le ressort sur l’armature bar et le cadre de façon à ce que ces deux derniers soient séparés d'environ 9mm.

Puis il faut s'occuper du réglage du point contact. Pour cela il faut baisser l'avant de l’armature bar avec son pouce et desserrer la vis de sûreté afin de pouvoir glisser un objet mesurant environ 1,5mm d'épaisseur.

A la suite de cela il y a le réglage du battement. Le coup bref est utilisé pour le tracer des lignes et a pour particularité d'augmenter la rapidité des coups de la machine. Il s’obtient en abaissant la vis de contact entre 0,5 et 1,0mm. Le coup long sert à colorer et à ombrer et a pour particularité de ralentir la vitesse des coups de la machine. Il s'obtient en remontant la vis de contact.

Enfin, après avoir mis en place les aiguilles, il reste plus qu'à effectuer le réglage de la profondeur. Grâce à la vis de réglage, située en haut du manchon, on peut modifier la profondeur de pénétration des aiguilles dans la peau. Celle-ci est idéalement ajustée à 1,5mm car elle correspond à la profondeur où la peau absorbe le mieux les pigments. Néanmoins pour tracer des lignes le tatoueur peut se permettre un peu plus de profondeur…

Il est, aussi, préférable d'utiliser deux machines de façon à ne pas avoir à changer les réglages. Comme nous l'avons vu précédemment, les réglages varient en fonction du rôle de la machine. L'une servira à faire les contours et les détails, alors que l'autre sera utilisée pour colorer et ombrer.

Il faut prendre en compte que le réglage des machines dépend du tatoueur. En effet chacun à une technique qui lui est propre pour tatouer. Bien qu'elles soient toutes plus ou moins similaires, cela oblige donc les tatoueurs à régler leurs instruments en fonction de leurs particularités (la vitesse traçage, la tension exercée par la main sur la machine…)     voir sous-partie « différents types de tatouages » pour plus de détails sur la machine.

Il faut, ensuite, s'occuper de la table de travail. Il y a, en plus de ce qui a été énoncé précédemment, la mise en place des pigments. Le tatoueur peut utiliser des couleurs achetées en magasin et prêtes à l'emploie ou se servir de celles-ci afin de réaliser des mélanges pour en obtenir de nouvelles.

Suite à cela, le tatoueur s'attarde sur le nettoyage de la peau comme pré-évoqué.. De plus, il doit appliquer de la vaseline afin de rendre la peau plus souple et pour éviter que le sang ne sèche pendant le travail du tatoueur. Il doit aussi se méfier que les habits ou les cheveux, du client ou lui-même, ne touchent la partie à tatouer ou tout objet susceptible de salir la zone à tatouer.

Enfin, il peut passer à l'empreinte. Celle-ci consiste à reporter le tracé du futur tatouage sur son emplacement final. Pour cela on utilise un stencil (voir photo ci-contre), qui est composé de trois feuilles superposées : une feuille blanche, une feuille paraffinée et une feuille de papier carbone. Le principe du stencil est le suivant : lorsque le tatoueur repasse le dessin réalisé sur une feuille blanche, il exerce une certaine pression sur l'ensemble des trois feuilles, qui contraint le papier carbone à déposer une couche d'encre sur l'envers de la feuille paraffinée. Il existe aussi des thermocopieuses, qui ont le même fonctionnement, la seule différence est que le dessin est réalisé sur ordinateur. De plus la thermocopieuse permet de gagner du temps car on peut placer plusieurs dessins sur une seule feuille .Puis il faut vaporiser du liquide d’impression sur la zone à tatouer, placer la feuille paraffinée sur laquelle a été décalqué le tatouage et la maintenir 10 sec afin que les lignes se reportent sur le corps du client.

Après avoir respecté chacune des étapes évoquées, le tatoueur peut alors ébaucher le tatouage en commençant d'abord par tracer les lignes, puis les ombres et les couleurs du motif.

Protocole de stérilisation

Immédiatement après la réalisation du tatouage, le tatoueur est dans l’obligation d'entamer la stérilisation du matériel renouvelable, le nettoyage de la salle, ainsi que  l'élimination des déchets (le matériels non-renouvelable, les serviettes à usages uniques, la surface protégeant la zone sur laquelle le tatoué était installé.. ). Le matériel réutilisable doit, après chaque intervention, se soumettre aux étapes suivantes, pour assurer une hygiène irréprochable lors de leur prochain usage. Ceci est incontournable pour prévenir des risques infectieux.

Tout d'abord, il y a le prétraitement. Après la réalisation du tatouage, tout le matériel réutilisable, est noyé dans un produit détergent-désinfectant, en considérant le volume de liquide et celui du matériel inséré ainsi que le temps d’immersion recommandé par le fabricant. Il faut, après le temps écoulé, le rincer abondamment à l'eau.

Dans la continuité du prétraitement, pour le matériel thermorésistant, il y a le nettoyage. Le tatoueur est dans l'obligation d'y avoir recourt avant la première utilisation de tout matériel en inox. Celui-ci est définit par quatre éléments : le détergent, le brossage, la température et le temps. Pour se faire, il y existe deux méthodes : une machine à laver classique (voir photo ci-contre) ou un bac à ultrason La particularité de ce dernier est qu'il utilise, en plus d'une solution détergente, des ultrasons pour accéder aux saletés dans les endroits qu'on ne peut pas atteindre facilement. Suite à cela, il faut, de nouveau, rincer le matériel à l'eau abondamment, puis le sécher à l'aide d'un textile non pelucheux à usage unique. Puis le tatoueur doit vérifier que le matériel est suffisamment propre et toujours fonctionnel pour passer à l'étape suivante.

Ensuite il y  a la stérilisation. Elle s'applique seulement sur des outils thermorésistants car elle utilise un procédé incluant de la chaleur humide. En effet, pendant environ 20minutes, le matériel est soumis à une température a peu près égale à 134°, puis il est séché.

Le matériel thermosensible est déconseillé car le protocole de stérilisation n'est pas le même. Cependant, si le tatoueur en utilise, il devra alors commencer par suivre les mêmes procédures de prétraitement et de nettoyage que les outils thermorésistants. Puis il sera immergé dans un désinfectant, prévu initialement pour les dispositifs médicaux, répondant aux normes NF EN 1040, NF EN 1275, NF T72-, en suivant les instructions indiquées par le fabriquant pour la température et la durée de cette opération. Ensuite, le tatoueur doit revêtir des gants stérile, à usage unique pour rincer le matériel avec de l'eau stérile dans un bac stérile, avant de le sécher un textile à usage unique, non tissé, stérile. Il doit, immédiatement après cela, être protégé par un emballage stérile et entreposé dans un local. Préalablement à sa prochaine utilisation, il devra être désinfecté.

Enfin il y a le conditionnement et le stockage (voir photo ci-contre). Le premier a pour rôle de conserver l'état stérile des outils. Il a pour seule consigne d'être compatible avec le mode de stérilisation. Quant au stockage, il doit être entrepris dans un local propre et sec. Le matériel devra porter une étiquette indiquant son nom.

Pour finir, tous les objets à usages uniques ayant été utilisés dans cette opération tels que le support sur lequel le tatoué était installé, les serviettes ayant servi à essuyer l'excédant de colorant, les aiguilles, manchons, buses sont jetés dans un container à déchets à risques infectieux, que personne ne devra toucher sans protection, sous peine d'être contaminé par une potentielle maladie d'un des clients.

Les responsabilité d'un tatoué

Précautions avant le tatouage :

Il faut savoir qu'avant de se faire tatouer, le client doit respecter certaines règles pour simplifier le travail du tatoueur.

D'abord il ne doit pas pratiquer de sports pendant 3 jours qui précèdent le tatouage car lors d'un effort physique, le corps nécessite plus d'apport en nutriments et dioxygènes. Alors pour satisfaire cette demande, les vaisseaux sanguins vont se dilater de façon à ce que la quantité de sang qui circule puisse être plus importante. Suite à une activité sportive, les muscles seront gorgés de sang, ce qui aura pour conséquence d'accentuer les saignements, ainsi que la sensibilité de la peau. Il ne faut pas non plus s'exposer au soleil car la peau sera plus sensible. Il y a aussi des interdictions quant à l'alcool. En effet il a, comme caractéristiques, de diluer le sang. Il favorise donc les saignements lors de l'acte. En ce qui concerne les médicaments, ils sont fortement déconseillés, sauf si ils sont prescris par un médecin étant au courant de la situation, car les effets secondaires de ces derniers peuvent entraver le bon déroulement du tatouage. Il y a, notamment, le cas de l'aspirine qui fluidifie le sang et qui, par conséquent, rend la cicatrisation plus lente.

L'après tatouage :

Suite à la réalisation du tatouage, le tatoueur applique une crème cicatrisante, qu'il recouvrera avec des compresses de gaze ou un film plastique stérile afin de protéger le tatouage et de limiter les risques infectieux. Le tatoué devra retirer son pansement entre 2h et 6h après, pour nettoyer le tatouage à l'aide d'un savon antiseptique et d'eau froide ou tiède. Durant la période de cicatrisation, le tatoué devra étaler une crème cicatrisante au minimum 3 fois par jour, jusqu'à la disparition totale des croûtes.

Pour faciliter la cicatrisation, il est conseillé de laisser un maximum le tatouage à l'air libre. Néanmoins, s'il y a des risques que de trop grosses croûtes se forment et adhèrent à un quelconque tissu comme les vêtements ou les draps, il sera préférable de le protéger à l'aide de compresses de gaze. Si par inadvertance cela se produit, le tatoué devra, pour le décoller, mouiller la surface de contact de façon à ce que la croûte se ramollisse car s'il tente de l'arracher, il prend le risque de retarder la cicatrisation, d'emporter des pigments mais surtout il peut rester, dans la plaie, des morceaux microscopiques de tissu qui pourraient être à l'origine d'une infection. C'est pour cette raison qu'il aussi préférable de porter des vêtements amples durant cette période.

 

Tatouage protégé par un film plastique

Après la réalisation d'un tatouage, il y a, bien-sur, des contre-indications. Pour commencer le tatoué aura l'interdiction d'être en contact avec de l'eau salée ou bien chlorée. Puis il ne devra pas non plus s'exposer au soleil à cause de la vulnérabilité de la peau et du que fait que les U.V abîment les pigments et décolore le tatouage. En effet, la zone tatouée aura tendance à brûler plus vite que le reste du corps, ce qui peut entraîner le gonflement des lignes et encore une fois, un retardement de la cicatrisation. Même une fois cicatrisé, le tatouage devra être protéger par un écran totale performant pour préserver la qualité de celui. Il arrive aussi parfois que le tatoué ressente des démangeaisons. Si cela se produit, il ne devra surtout pas gratter parce que les ongles abritent des nombreuses bactéries qui pourraient provoquer une infection mais aussi car en grattant, il prend le risque d'arracher des croûtes et par conséquent des pigments.

Il est crucial que, durant les 3 à 15 jours caractérisant la cicatrisation, ces règles soient respecté car elles ont pour but de préserver le tatoué de tout risque infectieux mais aussi, elles déterminent la qualité finale du tatouage.

Pour conclure, l'hygiène est primordial dans ce type d’opération. C'est elle qui détermine les conséquences qui s'en suivront comme les maladies, le temps de récupération du client, la qualité du travail...Si on prend le risque de la négliger on s'expose à des problèmes que l'on ne contrôle pas forcément qui peuvent être plus ou moins grave. C'est pour cela que SNAT lutte pour réglementer cet art, de façon à assurer une totale sécurité à la fois pour le client et le tatoueur

 

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